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Façade mobile : avoir un bâtiment pour l’été et l’hiver 

CONCEPTION / Dans la Margeride cantalienne, Alexandre Vigier a opté pour une façade mobile au moment de l’extension de son bâtiment d’élevage. Une réponse technique au changement climatique.

Par Benoît Parret
Façade mobile : avoir un bâtiment pour l’été et l’hiver 
©BP
Le changement climatique a incité à la mise en place de façades mobiles sur les bâtiments, afin d’obtenir deux besoins différents suivant les périodes de l’année

En 2022, Alexandre Vigier s’est installé en regroupant 2 exploitations, celle familiale de son père et celle de cousins arrivés eux aussi à la retraite. Il travaille aujourd’hui avec 76 ha de SAU, à cheval sur les 2 communes voisines de Vabres et Tiviers, à quelques kilomètres de Saint-Flour. Le troupeau se compose de 50 montbéliardes et 45 génisses de 12 à 30 mois. Le jeune agriculteur a été confronté à un problème de places (42 emplacements) dans la stabulation construite il y a une vingtaine d’années et une salle de traite excentrée dans les anciens bâtiments de ferme. Quitte à investir, il a souhaité mettre à plat toutes les contraintes : commodité de travail, bien-être des animaux et amélioration de la production.À court et long termes« Aujourd’hui, un projet bâtiment doit apporter des réponses pour le quotidien de l’éleveur et permettre d’anticiper sur l’impact du changement climatique, même en moyenne montagne comme dans le Cantal », résume Jérôme Delarbre, conseiller bâtiment à la chambre d’agriculture. Pour la partie esthétique, Alexandre Vigier a opté pour un bardage bois dans la continuité du bâtiment existant, puisque les 2 structures ne fo...

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