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La structuration passera par la relation amont-aval

CASTANÉICULTURE / Le Syndicat national des producteurs de châtaigne a réuni, lundi 23 mars, les 26 entreprises de mise en marché et de transformation auditées dans le cadre du Plan national châtaigne. Objectif : structurer la filière de l’amont à l’aval pour mieux commercialiser la production française.

Par Manon Lallemand
La structuration passera par la relation amont-aval
©DMATHIEU
Alors que la filière castanéicole française réfléchit sur la meilleure façon de communiquer auprès des consommateurs, la stratégie à adopter entre amont et aval fait aussi partie des priorités pour structurer efficacement la filière.

Il fut un temps où même les bassins de production ne se parlaient plus. Mais en 2012, Sud-Ouest et Sud-Est ont recollé les morceaux à l’arrivée du cynips, parasite majeur des vergers, qui mènera par la suite à la création du Syndicat national des producteurs de châtaigne (SNPC). Si de l’eau a coulé sous les ponts, la structuration de la filière, elle, se met en place doucement.Ainsi, du 10 février au 10 mars, le SNPC a rencontré de nombreuses entreprises de mise en marché et de transformation avec, en point d’orgue, une réunion de restitution des analyses, mardi 23 mars, à Montpellier (34). Une démarche menée dans le cadre du Plan national châtaigne, décidé en 2024 et lancé lors du Salon international de l’agriculture l’année suivante. Ce plan se base sur 3 axes : la recherche de solutions aux problèmes sanitaires et à l’adaptation au changement climatique ; le développement de la production française ; la structuration et la représentation de la filière en France et à l’étranger. Cinq millions d’euros sont engagés sur 7 projets jusqu’en 2029.Concurrents sur papier, mais tous artisans de la filière« Réussir à faire se parler des personnes qui sont a...

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