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Mutualiser et s’adapter face à un marché du vin en mutation

Vins IGP Ardèche/ lundi 18 mai, l’assemblée générale du syndicat éponyme a pris place au sein du domaine Olivier de Serres à Mirabel. L’occasion de faire un focus sur la situation économique des vins IGP et d’évoquer leur stratégie de reconnaissance dans un marché volatil.

Par M.M.
Mutualiser et s’adapter face à un marché du vin en mutation
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De gauche à droite : Marc Dejoux, président adjoint de l'IGP Ardèche, Anne Bronner, directrice de la DDT, Jérôme Volle, président adjoint, Gérard Bancillon, président de la Confédération des vins IGP de France, et Thierry Icard, président de l'IGP Méditerranée.

Le rapport d’activité de l’année 2025 a d’abord fait le point sur les campagnes de dégustation. 21 commissions organoleptiques ont été organisées en Ardèche, 23 pour l’IGP comtés rhodaniens et 7 dans le Rhône. Au total, 131 opérateurs ont été contrôlés et 1 062 lots dégustés et analysés. Ces opérations ont permis à l’Ardèche de revendiquer 297 556 hl. Jérôme Volle, président adjoint du syndicat des vins IGP d’Ardèche en a profité pour souligner l’importance de maintenir un rythme de dégustations, afin de garantir la réactivité nécessaire aux ventes. Sur les volumes revendiqués, la baisse la plus significative concerne sans surprise, les rouges, au contraire des blancs et des rosés qui sont plutôt stables.Conserver des volumes pour garantir le revenuDans son rapport moral, Jérôme Volle est revenu sur la nécessité de « préserver nos outils de production avec des moyens de protection, notamment face aux aléas climatiques », appelant à renforcer ces dispositifs. Il a également évoqué la question des arrachages, qui, bien que limités en Ardèche, contribuent à environ 10 % de la réduction des surfaces IGP du territoire. Le président a ensuite abordé la questi...

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