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Groupements pastoraux : entre confiance et préconisations sanitaires

Sanitaire / Les transhumances débutent et avec elles, son lot de recommandation sanitaire. En Ardèche, le regroupement de plusieurs troupeaux sur les estives, exige une vigilance sanitaire renforcée. Le GDS et Sylvain Joly, président du groupement pastoral du Tanargue rappellent les précautions à mettre en œuvre.

Par M.M.
Groupements pastoraux : entre confiance  et préconisations sanitaires
©AAA_AL
La gestion sanitaire des groupements pastoraux repose sur un équilibre délicat entre la confiance entre éleveurs et le respect des préconisations sanitaires.

En Ardèche, quatre groupements pastoraux ovins rassemblent 35 éleveurs et près de 3 000  ovins, ainsi que quelques caprins. Plus confidentiels, les groupements pastoraux bovins représentent environ 500 bovins répartis entre sept éleveurs. Si la plupart des éleveurs sont ardéchois, certains viennent du Gard ou encore des Bouches-du-Rhône, pour pâturer essentiellement sur le massif du Tanargue, Champlonge, Montselgues ou encore près de Vesseaux. À toute règle son exception. En Ardèche, une estive singulière, ou plutôt une « hiverne », reste prisée depuis des siècles par quelques éleveurs de Savoie et de Haute-Savoie. « Le long des berges du Rhône, cette pratique remonte au Moyen Âge : des éleveurs y conduisaient leurs génisses dès la fin novembre et jusqu’en janvier février et cela continue aujourd’hui », dévoile Sylvie Gleize, technicienne au GDS de l’Ardèche. Au fil de l’eau et des saisons, les animaux redescendent le courant avant de regagner les estives dans leur région d’origine. Si la Savoie gère au niveau sanitaire, « cette exception » au sein du département, pour le reste du volet sanitaire, le GDS 07 et la DDETSPP préconisent des recommandations au...

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