Un an après la mise en place du plan national châtaigne, où en est-on ?
Recherche / Le 7 avril à Paris, s’est tenu le comité de revue des projets Parsada1 Châtaigne, consacré au suivi des actions financées dans le cadre du plan national lancé en 2024 par le ministère de l’Agriculture. Copilotée par l’Inrae et le Syndicat national des producteurs de châtaignes, cette réunion vise à présenter les projets engagés et actions à venir. L’objectif : obtenir des résultats concrets pour les producteurs, sécuriser les récoltes et renforcer la résilience de la filière castanéicole nationale.
Projet Croc : le projet piloté par le CTIFL sur les pourritures de la châtaigne a pour objectif de réduire durablement les pertes en vergers et post-récolte. Depuis son lancement, 167 champignons pathogènes ont été identifiés et 19 variétés analysées. Les essais en verger montrent l’efficacité du biocontrôle par Trichoderma et confirment le rôle clé de l’humidité. Après récolte, le tri par empreinte volatile et le conditionnement en flowpack microperforé montrent des résultats encourageants qui devraient permettre de limiter les pertes. Les prochaines étapes porteront sur des méthodes de détection moléculaire et le renforcement des solutions de biocontrôle.Projet Prosper : sur les maladies de l’encre et du chancre, l’Inrae est à la manœuvre. Le projet vise à prévenir et limiter l’impact de ces maladies grâce à des outils de surveillance, de diagnostic et de lutte biologique. Un réseau de suivi a été déployé cette année, permettant d’identifier les premiers facteurs de risque environnementaux liés à l’encre et de mieux comprendre la variabilité du microbiote racinaire. Concernant le chancre, les recherches confirment des résultats encourageants en l...
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